Il est temps de vous parler de moi

Comment me suis-je plongée dans ce métier, le marketing, qui me passionne depuis toujours ?

Je considère que j’ai de la chance, beaucoup de chance. Car je suis tombée tout de suite dans la bonne marmite : celle du marketing. La marmite d’un métier fait pour moi, dans lequel je me révèle et m’épanouis tant. 

Petite, je rêvais d’un métier utile, capable d’avoir un impact. Un métier où je ferais la différence. 

Et je l’ai trouvé : un métier qui permet aux consommateurs de trouver le produit qu’il leur faut, le service dont ils ont besoin. Un métier surtout qui aide les entreprises à grandir, à se développer. 

Sacheen Sierro stratège en marketing depuis 25 ans

“Un bon marketeur doit être à la fois
poète et paysan.”

Jean-Christophe Périchon, 2002

Ce qui me nourrit dans mon métier ?

Lorsqu’un entrepreneur, les yeux brillants, me dit que je l’ai aidé à accomplir son rêve. Le rêve de lancer son activité, créer son entreprise. 

Ce sont dans ces moments-là que j’ai vraiment le sentiment de me sentir utile, à travers mon travail, mon écoute. 

Depuis 13 ans, depuis que je suis à mon compte, j’accompagne entreprises et indépendants à rendre leur valeur plus visible pour leur marché. 

Ce métier m’a permis d’atteindre ce que je voulais : aider des entreprises à continuer d’exister, accompagner des indépendants à vivre de leur talent et remettre du mouvement là où tout semblait bloqué. 

Sacheen Sierro consultante marketing appuyée contre un mur dehors

Mon parcours de marketeuse

Un parcours professionnel où chaque étape a construit les bases solides de ma compréhension du métier.  Il m’a d’abord menée dans l’univers des grandes marques et des grands groupes. Avec l’exigence de la croissance, du chiffre d’affaires, de la rentabilité.

icone représentant des cercles grandissant sur 5 lignes pour illustrer la stratégie marketing
Bachelor et Master en 1998
Des études universitaires en sociologie, pour saisir les tendances et ce qui met en mouvement le consommateur. Puis au sein d'HEC, pour acquérir les connaissances d’un marketing exigeant.
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L'Oréal de 2000 à 2010
Chez L'Oréal, j’ai appris les fondamentaux de mon métier, avec un marketing humain, sensible, qui travaille avec les émotions pour m'adresser à mes clients, les coiffeurs. Ça a duré 10 ans, et j’y ai gravi tous les échelons - de jeune cheffe de produit à directrice marketing pour la Suisse.
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SC Johnson de 2010 à 2013
Chez SC Johnson, j’ai appris à lire le consommateur. Comprendre son besoin pour développer le bon produit. Ce poste m’a permis de découvrir le marketing international, l’innovation et le développement produit.
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Professeur depuis 2014
Comme fil conducteur, toutes ces années, le besoin de partager, guider, former. L’enseignement nourrit cette envie de transmission depuis plus de 15 ans dans différentes écoles et universités et en entreprise.
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A mon compte depuis 2013
A mon compte comme consultante marketing, j’ai appris à jongler avec les projets, les entreprises de toutes les tailles et toutes les industries. J’ai appris à vite m’immerger dans des sujets variés.
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Sémantisseo depuis 2021
À la tête de ma propre agence, Sémantisseo, j’ai appris les secrets des algorithmes, du référencement et de la gestion d’entreprise.

Aujourd’hui, ce sont toutes ces briques que je rassemble pour accompagner mes clients dans leur marketing. Main dans la main.

Sacheen Sierro qui parle de son parcours et sa carrière en marketing

Mon parcours de marketeuse

Si j’en suis là aujourd’hui, si j’ai pu aider autant d’entreprises, pas de miracle, mais un long apprentissage :

Des études en sociologie, pour saisir les tendances et ce qui met en mouvement le consommateur. Et au sein de HEC, pour acquérir les connaissances d’un marketing exigeant.

Puis un parcours professionnel où chaque étape a construit les bases solides de ma compréhension du métier. 

Il m’a d’abord menée dans l’univers des grandes marques et des grands groupes. Avec l’exigence de la croissance, du chiffre d’affaires, de la rentabilité.  

Chez L’Oréal, j’ai appris les fondamentaux de mon métier, avec un marketing humain, sensible, qui travaille avant tout les émotions. C’était la seule manière de m’adresser à mes clients, les coiffeurs. Ça a duré 10 ans, et j’y ai gravi tous les échelons – de jeune cheffe de produit à directrice marketing pour la Suisse.  

Chez SC Johnson, j’ai appris à lire le consommateur. Comprendre son besoin pour développer le bon produit. Ce poste m’a permis de découvrir le marketing international, l’innovation et le développement produit dans toute l’Europe pendant plus de 3 ans.

Sacheen Sierro qui parle de son parcours et sa carrière en marketing

A mon compte comme consultante marketing, j’ai appris à jongler avec les projets, les entreprises, de toutes les tailles et toutes les industries. J’ai appris à vite m’immerger dans des sujets variés. 

Puis à la tête de ma propre agence, Sémantisseo, j’ai appris les secrets des algorithmes, du référencement et de la gestion d’entreprise. 

Et comme fil conducteur, toutes ces années, le besoin de partager, guider, montrer aux autres. L’enseignement nourrit cette volonté de transmission depuis plus de 15 ans dans différentes écoles et universités ; et même en entreprise.

Aujourd’hui, ce sont toutes ces briques que je rassemble pour accompagner mes clients dans leur marketing. Main dans la main.

Ma touche personnelle ?

Un marketing à la fois humain, exigeant et profondément concret. Et toujours dans la bonne humeur. Parce que le marketing est aussi un métier créatif et joyeux. Oui oui !

Venez, plongez dans le portrait sonore de mes 25 ans de marketing

Une interview à deux voix, qui révèle des moments clés de mon parcours professionnel mis en lumière à travers des questions qui titillent. 

Marie Imaginez que vous entrez dans une pièce. Partout où vos yeux se posent, des touches de couleurs vives. Et puis une chaleur, un rayonnement dont vous ne distinguez pas encore la source.

Tout à coup, une voix claire, un rire éclatant. Des yeux bleus qui plongent dans les vôtres. Une poignée de main franche, une vraie.

Il est probable que, comme moi, vous vous sentiez très bien en un claquement de doigts. En amérindien, son prénom signifie « petit soleil ». Ça y est, vous venez de rencontrer Sacheen Sierro. Au tout début, à l’époque des dents de lait ou presque, Sacheen formulait un souhait :

Sacheen – « Toute petite, ce qui me faisait rêver, c’était d’avoir un travail important. Je voyais mon papa qui revenait le soir en costume, avec sa mallette de cuir à la main, et j’avais envie à mon tour de devenir une femme d’affaire. Je ne savais pas encore où, ni quoi, ni comment, mais il y avait déjà cette ambition en moi.

L’idée de me dire que ma vie professionnelle serait importante. Et ça, ça ne m’a plus jamais quitté. Dans tous mes rêves d’enfant, dans tous les métiers que j’ai eu envie d’embrasser, à chaque fois, il y avait cette idée de l’amener à son maximum.

J’ai eu envie de me lancer dans la cuisine, alors j’avais envie d’être chef cuisinier. Évidemment, la musique est une grande partie de ma vie, alors j’avais envie d’être chef d’orchestre. À chaque fois, vraiment, il y avait cette idée de me dire, OK, comment est-ce que je peux aller au maximum de ce parcours-là, de ce chemin-là ? J’ai deux parents très travailleurs, très exigeants.

Donc depuis petite, je vois des parents qui s’investissent, qui s’impliquent beaucoup dans ce qu’ils font, avec cette valeur de travail. Ma maman, elle, me faisait travailler. Tous les jours, j’avais une dictée.

Je lui en ai beaucoup voulu. Aujourd’hui, j’écris bien et je lui en suis tellement reconnaissante. Tous les jours, elle m’imposait une heure de pratique du piano.

Je lui en ai beaucoup voulu. Aujourd’hui, je lui en suis très reconnaissante. Je n’ai jamais eu l’attitude d’être oisive, de me laisser aller, de faire les choses à moitié.

Chez moi, il fallait faire les choses sérieusement. Ma maman a une phrase, tout ce qui mérite d’être fait, mérite d’être bien fait. Et ça, c’est des ancrages.

Et quand je fais quelque chose aujourd’hui, je m’assure que ce soit bien fait. Parce que ça, ils m’ont vraiment transmis. Après, ils m’ont transmis beaucoup de force, de confiance, d’amour aussi.

Ils ont toujours cru en moi. Mon papa, qui fait le même métier que moi, je l’ai vu dessiner des croquis pour imager ses idées, pour pouvoir ensuite les présenter aux autres. Je le voyais faire ça tard le soir, avec toujours la passion, toujours l’enthousiasme.

Il m’a fait la grande joie de m’amener dans des événements où je voyais toute l’ampleur d’une campagne gigantesque. Il m’a tellement inspirée qu’il m’a donné envie de vivre dans ses traces. »

Marie Sacheen cumule aujourd’hui près de 25 ans d’expérience dans son domaine.

Après de longues années en tant que directrice marketing chez L’Oréal, puis de responsable marketing chez SC Johnson, Sacheen devient indépendante et applique ses compétences et méthodes aux besoins de plus petites structures. Elle se met à enseigner, poussée par l’envie de transmettre à ses étudiants en bachelor.

 Et en 2021, elle fonde Semantisseo, son agence SEO de référencement éditorial, alliant ainsi marketing et écriture.

Son marketing à elle, elle le veut juste, honnête, éthique, humain. Son marketing à elle, celui auquel elle croit, c’est celui qui permet d’acquérir ce dont on a besoin, celui qui projette une lumière éclatante sur le service ou le produit qui nous manquait. Je continue de l’écouter et je suis marquée par une phrase :

Sacheen – « Je pense que le fil conducteur de ma vie professionnelle, c’est de pouvoir être utile. Une personne qui dit tu m’aides à accomplir mon rêve, alors que je fais du marketing. Je ne suis pas une artiste, j’ai un métier qui est hyper terre à terre.

Mais je peux quand même réussir à amener les gens vers l’accomplissement de ce qu’ils souhaitent, de ce qu’ils espèrent, de ce qu’ils désirent. Et ça, ça a une valeur folle. Une grande partie de mon quotidien, c’est de former les personnes.

Il y a un moment où la personne a besoin d’une nouvelle connaissance, et par chance, j’ai cette connaissance, et je peux la transmettre. Et je me rends compte que quand je peux donner mes années d’expertise, de tests, d’expériences, de tout ce que j’ai déjà expérimenté, et que je peux le donner à quelqu’un, et là je vois dans ses yeux, ça fait tilt. Elle se dit ah ouais, mais c’est sûr.

Elle comprend, elle comprend comment appliquer, ça lui donne des idées, et elle sait comment elle va pouvoir changer ses manières de faire, ses manières de procéder, pour développer son entreprise ou ses affaires. Et elle le fait. Donc elle suit, elle met en application les conseils, elle le fait, et ensuite elle vient et elle dit mais waouh, mais ça marche en fait.

Et à chaque fois que quelqu’un me dit on m’a trouvée sur Google grâce à mon site, grâce à mon blog, grâce à ce que tu m’as appris, bah là je me dis ouais, j’ai raison de faire ça. »

Marie – Entendez-vous son sourire lorsqu’elle raconte ça ? Percevez-vous son énergie ? Sacheen Sierro est une machine à idées et à solutions. C’est sa formule.

Je lui ai demandé ce qu’elle voulait que ses clients ressentent à son contact :

Sacheen – « Une énorme dose d’énergie. Une énorme dose de créativité.

Et le sentiment que tout est possible. Il y a toujours moyen de trouver une solution, d’y arriver. Quand on commence à travailler ensemble, j’ai envie que cette émulation, cette effervescence soit comme une grande vague et qu’ils se disent j’ai choisi la bonne personne et ensemble on va y arriver.

Je ne m’arrête pas. Leur histoire devient mon histoire et je cherche vraiment leur succès. Je n’aime pas l’échec, je ne veux pas être confrontée à l’échec.

Encore plus si c’est l’échec auquel est confronté ce client. Je vais redoubler d’efforts pour réussir à trouver la faille, trouver la manière, trouver le levier et réussir. Cela veut dire que j’ai souvent des journées à rallonge, des week-ends à rallonge parce que j’ai envie de trouver la manière de le faire fonctionner. »

Marie – Si Sacheen a l’énergie facile, elle a aussi la célébration musicale. 

Sacheen – « On a mis en ligne la nouvelle formation, la nouvelle plateforme. Tout était remodelé. 

On a lancé la newsletter pour dire voilà, c’est bon, vous pouvez vous inscrire. Et là, tout de suite, il y a eu une inscription. Et je n’en croyais pas mes yeux.

J’ai refermé la fenêtre, re-ouvert, j’ai rafraîchi et il y avait eu une inscrite. Et ça, tu te dis tous ces mois de travail, de tournage, d’avoir tout remis en question et ça a fonctionné parce qu’il y a quelqu’un qui avait suffisamment envie de faire cette aventure avec toi ou suffisamment besoin de cette formation et elle s’est inscrite. La première inscription s’est vraiment faite en 10 minutes.

J’étais tellement contente que je suis allée sur YouTube, j’ai été choisir une grande chanson de joie et j’ai mis à fond la caisse et j’ai dansé seule derrière mon écran parce que c’était vraiment un truc à célébrer. Mon monde est vraiment en deux parties. Il y a un côté effervescent, dynamique, joyeux où ça chante, où ça danse, où ça célèbre, où on est dans le faire, on est dans l’action, on travaille des heures durant.

Et puis en même temps, ce monde-là m’épuise aussi. Et il y a aussi un monde de silence, de paix, de sérénité. Là, je me visualise, moi, assise, par terre, un livre sur les genoux, la maison est endormie et je savoure le fait de pouvoir me poser après cette journée-là. » 

Marie – Dans les moments de calme, Sacheen lit, cuisine et écrit aussi. D’ailleurs, saviez-vous qu’elle est l’auteur, en secret, de plusieurs romans qui dorment dans un tiroir ? Le portrait ne serait pas complet si l’on n’évoquait pas le piano. Le piano dont elle joue depuis l’enfance, qu’elle a enseigné pendant plusieurs années et devant lequel elle s’installe encore souvent.

Ce majestueux instrument réunit, à lui seul, bon nombre de ce qui compose la pratique professionnelle de Sachen la marketeuse.

 Jugez plutôt :

Sacheen – En fait, avant de me diriger vers le marketing, j’ai longtemps hésité à devenir pianiste.

Le piano, c’était ma grande passion de jeunesse et d’adolescence. Et en fait, le piano m’a appris probablement cette grande discipline de travail. Parce qu’il n’y a pas de secret en piano.

On est prêt ou on n’est pas prêt. On a entraîné ses doigts, on a fait ses gammes, on a travaillé. Ou pas.

On ne peut pas arriver et jouer la fantaisie impromptue de Chopin comme ça. Il faut l’avoir travaillée, préparée plusieurs semaines, plusieurs mois, pour être capable de l’interpréter bien. Et aujourd’hui, si je suis une personne très méthodique dans mon travail, c’est probablement de là que ça vient.

Quand j’ai vraiment besoin de lâcher, alors je retourne au piano. C’est un super exutoire. Et je pense que le piano, même si on se dit que c’est un loisir, c’est une activité, on va faire de la musique après l’école.

Moi, il a façonné toute ma manière de travailler aujourd’hui. De pouvoir se produire sur scène. Petite, j’ai dû faire des auditions, j’étais face à des personnes.

On arrive, on salue, on se met au piano avec les mains moites, le cœur qui bat. C’est horrible. Et aujourd’hui, je peux prendre la parole devant une classe de 30 étudiants, devant une assemblée de 200 personnes, donner des webinaires sur Zoom.

C’est pas difficile. Parce que j’ai appris. Le piano m’a fait travailler ma mémoire énormément.

Parce qu’il faut se souvenir d’une partition, même si le morceau dure 45 minutes, il faut l’avoir dans la tête. Donc aujourd’hui, j’ai une immense mémoire, je fonctionne sans agenda. Sans cahier, sans to-do list, j’essaie de tout garder en tête.

Et je pense que, alors des fois il y a des oublis, mais j’ai une grosse mémoire qui vient probablement de là. Et évidemment, une sensibilité, une hypersensibilité à fleur de peau tout le temps, parce que j’ai appris justement à laisser exprimer ces sentiments. Et c’est pour ça que j’arrive dans un projet à mettre aussi de l’émotion, à mettre du sensible, à mettre de l’humain, même si je fais du marketing.

Et ça amène aussi des moments merveilleux. En famille, mes enfants font de la musique. Alors ils n’ont pas eu le choix au départ. 

Tous les deux, je les ai mis au piano. Et puis, peu à peu, ils se sont orientés, avec mon garçon qui aujourd’hui fait de la musique électronique, ma fille qui fait du violon. Et quand je les entends jouer, c’est fantastique.

Et mon mari est un grand mélomane. Et je pense que je l’ai peut-être séduit en jouant du piano. (rires) »

Marie – Sacheen aime tordre la donnée, comme elle dit.

Elle dédie un nombre incalculable de tableaux Excel à ses projets. Chaque angle a son tableau. Elle peut ainsi détailler les chiffres, comprendre, tirer le fil, et renforcer ou ajuster une stratégie.

Mais le plus marquant dans la méthode de travail de Sacheen Sierro n’est pas là. Ça se passe au début d’un projet client :

Sacheen – « Souvent, ça va m’arriver d’aller discuter avec les clients de mes clients, d’essayer de vraiment comprendre l’univers, le marché.

Je leur pose des questions, j’essaye de pouvoir creuser, de pouvoir comprendre. Et ensuite, j’arrive à me dire dans cette situation, voilà comment on ressent, voilà comment on vit. Donc si moi, je veux faire un bon marketing, il va falloir que je contourne ou que je trouve une solution à cette particularité.

Evidemment, je vais tester. Quel que soit le domaine sur lequel je travaille, je vais l’explorer. Ça m’a amenée à faire des expériences géniales, de tester différents types de cuisine, ou d’aller tester l’épilation définitive, ou d’aller tester le massage Kobido du Japon.

Bref, j’ai envie de m’immerger et de ressentir. Je ne veux pas être dans la théorie de la tête qui comprend. Je veux être dans le cœur qui vibre et qui ressent. »

Marie- Y a-t-il une phrase, une pensée qui vous a tellement marquée qu’elle vous suivra toute votre vie ? Sacheen, oui.

Sacheen – « Quand j’ai été nommée directrice marketing, à mon entretien d’évaluation, notre patron de l’époque, Jean-Christophe, m’a dit une phrase qui, aujourd’hui encore, oriente toutes mes actions marketing tous les jours, sans exception. Il m’a dit qu’un bon marketeur devait être à la fois poète et paysan et que moi j’avais ces deux facettes-là.

Alors évidemment, j’ai pas tout à fait compris ce qu’il voulait dire par là. Poète, paysan, je me sentais ni l’un ni l’autre. Et là, il m’a expliqué.

Et il m’a dit qu’en fait, poète, pour garder en tout temps sa créativité, la tête dans les étoiles, ne jamais arrêter de rêver, parce qu’un marketeur amène ça aussi, du rêve, et les pieds sur terre, paysans, dans le sens des pieds dans la terre, pour rester dans le concret, pour avoir des opérations marketing qui vont amener de la croissance, qui vont permettre de vendre, qui vont être rentables et d’avoir ces deux facettes.

Et moi, je visualise vraiment la personne avec les pieds sur terre, la tête qui s’envole, et qui me rappelle toujours que j’ai le droit de continuer à avoir des idées aussi créatives que possible, à amener du rêve, à amener des étincelles, ça fait aussi partie de mon métier. Mais garder la tête dans les chiffres et dans la réalité, et ne pas perdre de vue nos objectifs.

J’essaye de toujours garder à l’esprit qu’il faudrait que ce soit un bonheur de travailler avec moi. Et j’essaye d’être cette personne pour mes clients, pour mon entourage, d’amener de la bonne humeur, d’amener de la motivation, d’amener de l’entrain, d’amener de l’énergie, d’amener du sourire bien sûr, pour que les gens se disent que cette expérience qu’on a vécue, cette collaboration, c’était un bonheur de travailler avec Sacheen. Elle n’est pas juste venue avec tout le temps des recommandations, des reproches.

Je ne veux pas être cette personne-là. Je veux être une personne qui amène évidemment le succès, la croissance des projets qui fonctionnent et qui performent, mais dans la joie. »

Marie – Vous venez d’écouter le portrait sonore de Sacheen Sierro.

Cette création est signée Marie Gérardin-Lépine, de la Fantaisie Vagabonde.

Et à côté du marketing, qu’est-ce qui m’anime ?

Avant le marketing, j’ai longtemps envisagé le piano. Cette discipline artistique a toujours ajouté une dimension supplémentaire à mon métier. La musique comme vecteur de communication, qui m’a appris à transmettre des messages et des émotions. L’un des fondements du marketing, en fait. 

Mon bonheur de chaque jour, c’est la lecture. Je lis. Que dis-je ? Je dévore. Puisque le marketing s’exprime beaucoup à l’écrit, pour dire, raconter et convaincre, ce temps de lecture quotidienne affine ma plume, c’est certain. 

Je cuisine aussi beaucoup. Imaginer de recettes, mêler des saveurs, ravir les papilles des gens que j’aime et nos estomacs gourmands. Là encore, rigueur et créativité se mêlent. Encore un lien évident avec le marketing. 

J’aime aussi explorer, découvrir, tester, expérimenter toutes les facettes de mon métier. À l’affût des tendances et des nouveautés. 

Et si vous voulez mon plus grand secret ? Ce qui m’anime, c’est la dimension de plaisir, qui me permet de travailler beaucoup, sur de multiples projets et sujets depuis toutes ces années, avec toujours le même enthousiasme. J’aime ce que je fais et mon métier me le rend bien.

Sacheen Sierro consultante marketing à Genève

Mon secret de fabrication ? Entre poésie et pragmatisme

“Un bon marketeur doit être à la fois poète et paysan.”

Cette phrase, prononcée au début de ma carrière par mon directeur, Jean-Christophe Périchon m’a toujours suivie. 

Poète, parce qu’il faut garder sa créativité, son intuition et sa capacité à rêver, à voir grand, à voir loin. Un bon marketeur est toujours un bon visionnaire. 
Paysan, pour rester dans le concret, sur le terrain. Suivre ses chiffres, analyser, tester, ajuster et comprendre ce qui fonctionne vraiment.

C’est simple : les bonnes idées sont celles qui produisent les résultats les plus tangibles et performants.

“Un bon marketeur doit être poète et paysan.”

Cette phrase, prononcée au tout début de ma carrière par mon grand directeur, Jean-Christophe Périchon m’a toujours suivie. 

  • Poète, parce qu’il faut garder sa créativité, son intuition et sa capacité à rêver, à voir grand, à voir loin. Un bon marketeur est toujours un bon visionnaire. 
  • Paysan, pour rester dans le concret, sur le terrain. Suivre ses chiffres, analyser, tester, ajuster et comprendre ce qui fonctionne vraiment.

C’est simple : les bonnes idées sont celles qui produisent des résultats tangibles.

Une petite anecdote sur ma capacité à jongler entre les projets ?

Pour bien marketer, je dois vivre et ressentir, de l’intérieur. Chaque fois que je le peux, je goûte, je prends en main, je teste les produits des entreprises que j’accompagne.
Je suis aujourd’hui calée sur tellement de sujets ! Je ne les listerai pas tous, mais je pense avoir mis le pied dans tous les secteurs de marché possibles. 

J’ai l’avantage d’arriver avec un regard neuf. De voir et percevoir, d’analyser et décortiquer, comme un prospect. 

Tester pour vivre et ressentir de l’intérieur, c’est ainsi que je fonctionne le mieux.

Vous comprendrez que le marketing, c’est à mes yeux le plus beau métier du monde.

 

Sacheen Sierro souriante qui regarde un client accompagné en marketing

Si mon approche vous parle et si votre marché ne perçoit pas encore assez la valeur de vos services : il est peut-être temps de remettre votre marketing à l’endroit ? Et pour cela, je suis là !

Ils m'ont fait confiance

J’ai eu les meilleurs guides et les meilleurs chefs du monde entier et leurs mots me vont droit au coeur

"Sacheen sait allier à merveille professionnalisme et sens de la communication. Grand talent marketing ! Cela a toujours été un immense plaisir de travailler avec Sacheen. Gratitude d’avoir eu ce privilège pendant toutes ces années."
Photo de Jean-Christophe Périchon, directeur des produits l'Oréal, pour son témoignage pour la prestation de communication de Sacheen Sierro
Jean-Christophe Périchon
Directeur Général Division des Produits Professionnel L’Oréal Suisse SA
"Créativité, orientée résultat, du leadership, sachant défendre son point de vue, sachant motiver ses équipes. C'est plus facile de diriger des équipes lorsqu'elles ont du talent. Merci pour toutes ces années."
Manuel Perez
Directeur de Marque L’Oréal Division des Produits Professionnels L’Oréal Suisse SA
“Un style bien à elle, chaleureux et spontané, elle est motivante, convaincante, enthousiaste. Elle a surtout une grande maîtrise de son métier. Rapide et focalisée sur les résultats, elle ne vous laissera jamais tomber : comptez sur elle pour délivrer. Quelle fierté de lui avoir transmis la flamme.”
Juerg Birchler
Directeur de Communication, c'est mon papa

Et pour terminer

FAQ

J’ai toujours trouvé sympa dans une page À propos de se dévoiler un peu, se raconter.

Pour apprendre à me connaître mieux, voici quelques questions-réponses.

Je dirais, le moment du démarrage, de la découverte, quand on prend le projet à bras le corps, lorsque tout est encore possible. Ce moment où je me plonge dans une nouvelle activité, une nouvelle entreprise, où je vais m’immerger pour comprendre, en saisir la réalité, l’essence. Et où je vais tester et découvrir. J’ai exploré tellement de services et activités : du massage Kobido à un nouveau vin, d’un programme sans sucre à un coaching énergétique. 

 J’aime ce moment où on décortique, on tourne les chiffres dans tous les sens pour arriver à ce déclic, ce moment où je comprends enfin là où ça coince et comment on va pouvoir tout débloquer pour renouer avec la croissance.    

Je suis conquérante, avec une volonté de fer. Je ne lâche pas jusqu’à avoir débloqué la situation, trouvé le secret, l’élément qui fera la différence. Être têtue, persévérante et volontaire m’aide tellement dans mon métier. Je suis bélier ; ceci explique peut-être cela. Et aussi, j’ai une grande force de travail ; je relève les manches et on fonce, on y va.

On me dit toujours que je suis une machine à idées. Le marketing me permet de laisser exploser ma créativité, mon imaginaire. C’est ainsi que j’explore et trouve sans cesse de nouvelles solutions. Parce qu’on dit ça aussi de moi : je suis très orientée résultats. Il n’y a jamais de problème insurmontable ; seulement un problème dont on n’a pas encore trouvé la solution. On dit aussi que j’ai toujours le sourire, une énergie de folie que je sais insuffler. Je suis une motivatrice née, et je sais transmettre la passion pour mon métier.

Je pense que ce qui me plaît infiniment, c’est qu’il combine tellement d’aspects. Il est à la fois créatif et concret. Tellement varié. On fait mille tâches en une journée, jamais les mêmes. C’est aussi un métier qui permet de tester, itérer, tester encore. On a le droit d’essayer et de se tromper. Pour améliorer. Le marketing permet la créativité, l’imagination, l’innovation, l’exploration. Et surtout, c’est une discipline concrète ; on voit le résultat tout de suite.

Je déteste quand on me dit qu’on déteste le marketing. C’est souvent parce qu’on ne le connaît pas ou qu’on ne le comprend pas. Le marketing est un métier méconnu, qui a été sali par des marketeurs véreux. Si vous me demandez, je vous dirai que c’est une belle discipline, qui offre à des personnes qui en ont besoin la réponse à leur problème par le bon produit ou le bon service. Rien de sale là-dedans. On est très loin des procédés intrusifs, des tunnels agressifs. Du matraquage publicitaire ou de la manipulation.

Rencontrer une personne, lui parler, l’interroger, et comprendre soudain où se trouve son besoin. Comment ce produit pourrait l’aider.

Vous comprendrez que le marketing, c’est à mes yeux le plus beau métier du monde.

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